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Proportion des importations mondiales de pignons de pin, de noix et d'arachides

11 août 2025

La flambée des prix et les accords commerciaux de Trump ont fait la une des journaux ces derniers temps. La question est de savoir quel impact cela a eu sur le secteur des fruits à coque. Les statistiques relatives aux importations de fruits à coque frais et secs de l'UE pour le premier semestre 2025 apportent une réponse claire : les dépenses de l'UE ont augmenté et les États-Unis sont de loin son principal partenaire commercial.

Les importateurs de noix de l'UE dépensent des sommes record

Au premier semestre 2025, les importateurs de l'UE ont dépensé la somme record de 3,8 milliards d'euros (4,4 milliards de dollars) en fruits à coque frais et secs, soit une hausse spectaculaire de 33 % par rapport à la même période de l'année précédente. Les dépenses pour la quasi-totalité des variétés de fruits à coque ont enregistré une forte augmentation à deux chiffres, à l'exception de… cacahuètes et les noix de pécan, qui ont connu des augmentations plus modestes, de l'ordre de quelques pourcents. Noix On a observé la plus forte augmentation, dépassant les 60 %. Huit des onze variétés de noix étudiées ont atteint des valeurs d'importation record.

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Les États-Unis sont de loin le principal partenaire commercial, détenant une part de marché écrasante de 49 % en valeur des importations. Le Vietnam, en deuxième position, détient une part bien plus faible de 10 %, suivi de l'Argentine avec 9 %. Les États-Unis sont le premier partenaire commercial de l'UE pour les amandes et les pistaches. noixet les noix de pécan. Il se classe également troisième pour cacahuètes et des noisettes.

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Les amandes arrivent en tête. L'UE a importé pour 810 millions d'euros (935 millions de dollars) d'amandes au premier semestre de cette année. Les principaux fournisseurs étaient les États-Unis (95,3 %), l'Australie (2,5 %) et l'Afghanistan (0,4 %).

Les importations de pistaches ont atteint un record de 794 millions d'euros (917 millions de dollars américains), les États-Unis étant le principal partenaire commercial (79,7 %), suivis de la Turquie (7,6 %) et de l'Iran (6,7 %).

Les importateurs de l'UE ont dépensé un montant record pour cacahuètes en coque et Cacahuètes décortiquées, dépassant 574 millions d'euros (663 millions de dollars américains). Le principal partenaire commercial était l'Argentine (61,5 %), suivie de la Chine (12,3 %) et des États-Unis (8,4 %).

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De janvier à juin 2025, les importations de noix de cajou de l'UE ont atteint un niveau record de 560 millions d'euros (646 millions de dollars américains). Le Vietnam en a représenté la part la plus importante (69,4 %), suivi de la Côte d'Ivoire (15 %) et de l'Inde (6,2 %).

Les importateurs de l'UE ont dépensé la somme record de 515 millions d'euros (594 millions de dollars américains) en noixLe principal partenaire commercial était les États-Unis (60,5%), suivis de la Chine (14%) et de l'Ukraine (11,8%).

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Les importations de noisettes de l'UE ont également atteint un record de 284 millions d'euros (328 millions de dollars américains), la Turquie étant le principal fournisseur (42,2 %), suivie du Chili (25,8 %) et des États-Unis (11,8 %).

pignon de pin Les importations ont atteint 94 millions d'euros (109 millions de dollars américains). La Chine demeurait de loin le principal partenaire commercial, avec une part de marché de 78,5 %. La Turquie et la Russie suivaient de près, avec des parts de marché respectives de 7,7 % et 7,1 %.

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Les importations de noix de pécan ont atteint un niveau record de 88 millions d'euros (102 millions de dollars américains) et ont continué de croître au cours des trois dernières années. Les principaux fournisseurs étaient les États-Unis (57,8 %) et le Mexique (37,0 %), suivis de l'Afrique du Sud (3,6 %).

La Bolivie était le principal partenaire commercial pour l'ormeau, détenant une part de marché de 83 %, suivie du Pérou (14,1 %) et du Brésil avec seulement 2,0 %. La valeur de ses importations a également atteint un record de 53 millions d'euros (61 millions de dollars américains).

Les importations de noix de macadamia ont atteint 33 millions d'euros (38 millions de dollars américains). Les principaux partenaires commerciaux étaient l'Afrique du Sud (56,0 %), le Kenya (17,7 %) et l'Australie (13,9 %).

Les importations de noix de kola ont également atteint un niveau record de 1,3 million d'euros (1,5 million de dollars américains). Les trois principaux fournisseurs étaient la Côte d'Ivoire (32,2 %), l'Inde (21,4 %) et la Jamaïque (13 %).

Les contre-mesures de l'UE ont été supprimées

Les mesures de rétorsion de l'UE contre les droits de douane imposés par Trump ont été levées suite à un accord conclu dimanche, soulageant ainsi les importateurs européens. Ces contre-mesures comprenaient : un droit de douane de 25 % sur les arachides américaines, applicable à compter du 7 août ; un droit de douane de 25 % sur les amandes, applicable à compter de décembre ; un droit de douane de 30 % sur les ormeaux, les noix de cajou, les noisettes, les noix de macadamia, les noix de pécan et les pignons de pin, applicable à compter du 7 septembre ; et un droit de douane de 30 % sur les pistaches et les noix. L'accord, qui prévoit un droit de douane de base de 15 % sur la plupart des produits européens, a suscité de vifs débats et de nombreuses critiques au sein de l'UE ces derniers jours, car il est largement perçu comme une victoire unilatérale pour Trump. Si les deux parties se sont entendues sur la suppression des droits de douane sur certains produits agricoles, les détails précis restent à annoncer et l'accord est toujours en cours de finalisation.

Par ailleurs, le gouvernement américain a conclu des accords avec d'autres pays : des droits de douane de 20 % sur les produits vietnamiens, de 15 % sur ceux du Japon et de 19 % sur ceux des Philippines et de l'Indonésie. Les négociations avec la Chine se poursuivent, tandis que l'Argentine bénéficie d'une exemption pour le moins mystérieuse. Ces accords pourraient également modifier la donne sur le marché, engendrant une incertitude susceptible d'affecter l'offre et les prix, même si l'accord commercial entre les États-Unis et l'UE a permis d'éviter une guerre commerciale.